
Le 14 juillet 2026 restera sans nul doute dans les annales françaises comme le 14 juillet de la honte. Cette fête sensée honorer l’armée nationale est devenue, par la grâce d’Emmanuel Macron, une pantomime à la gloire de l’Europe et du nazisme ukrainien.
A l’origine, le 14 juillet était censé fêter la prise de la Bastille et l’avènement de la République. Peu importe que cette fête n’ait vu le jour qu’en 1880 sous la Troisième République dans le but de réanimer l’esprit guerrier français et de faire oublier le désastre de la guerre de 1870. Dans l’esprit, le 14 juillet demeure la fête de la liberté, destinée à honorer l’armée française et uniquement l’armée française. Seulement voilà, c’était sans compter l’arrivée au pouvoir d’un homme mis en place pour « détruire ce qu’est la France » et la remplacer par une fédération composée d’un melting pot visant à effacer son propre peuple.
Le 14 juillet de cette année sera un véritable conditionnement à la guerre. Un soutien total à l’Ukraine et une européanisation générale de l’armée française.
L’Ukraine… L’un des pays les plus corrompus au monde si l’on en croit l’OCDE, dont le dictateur qui le dirige, avec les soutiens des eurocrates, fait intégralement partie de cette oligarchie transnationale ayant avili les valeurs de l’Occident.
En outre, Zelensky et les autorités militaires ont donné à une unité de leur armée le nom d’un nazi reconnu comme un héros national qui a bataillé à la tête d’une division ukrainienne avec la Wehrmacht. Stepan Bandera, qui a combattu dans l’armée allemande, est responsable de la mort de 100 000 Polonais de la Volhynie, entre 1943 et 1944.
Sans compter que la 12ème brigade Azov, formée en 2014 pour mettre au pas les séparatistes russes du Donbass, est ouvertement nazie. En outre, le gouvernement ukrainien dès 2014 a bombardé et massacré des populations qui, à l’époque, étaient ukrainiennes. Ce bataillon est devenu désormais une brigade de la « Garde nationale offensive ». Une brigade qui a pourtant conservé ses références nazies.
De surcroît, la décision de l’Ukraine d’organiser des funérailles officielles avec honneurs d’État pour Andriy Melnyk, figure historique liée à des mouvements ayant collaboré avec l’Allemagne nazie durant la Seconde Guerre mondiale, a fait figure de provocation. Cérémonie où l’on a notamment vu Volodymyr Zelensky s’agenouiller devant la tombe d’un homme ouvertement nazi. Le dirigeant d’un pays pseudo démocratique s’est AGENOUILLE devant la tombe d’un NAZI ! Et c’est ÇA que l’on va accueillir en grandes pompes ? Et qu’on ne vienne pas nous dire que le fait que Zelenski soit juif le purge de toute abjection !
Imaginez… Emmanuel Macron va faire défiler sur les Champs Elysées les soldats d’une armée dont le régime ukrainien a affiché clairement ses orientations néo-nazi. « Gloire aux SS », c’est ça que nous allons voir défiler sur le sol français ! Le défilé des soldats de l’armée ukrainienne aux côtés des militaires français dont les pères et grands-pères ont pour certains combattus le nazisme durant deux guerres est une souillure absolue pour la mémoire de ceux qui se sont battus pour notre liberté et sont désormais morts pour rien !
Que dire de l’association d’un détachement de cette armée au défilé traditionnel de l’armée française ? Sans compter les pilotes ukrainiens qui auront « l’honneur » de voler en tandem avec la Patrouille de France, avec la présence de deux Mirage 2000 donnés par la France dont au moins un sera aux couleurs de l’Ukraine.
10 000 soldats, l’Ukraine mis en vedette ! Si l’on en croit le général Loïc Mizon à qui l’on doit semble-t-il cette humiliation : « Alors que la menace gronde aux portes de l’Europe, la fête nationale sera l’occasion d’une démonstration de force et de détermination. Nous avons construit ce défilé en prenant en compte le contexte stratégique. Il doit être une concrétisation pour les français et nos alliés des efforts réalisés pour le réarmement », confie-t-il en parlant de militarisation sur les Champs Elysées, « où plus de troupes défileront dans une mise en scène plus opérationnelle que les années précédentes. Si l’ambition n’est pas de rivaliser avec l’effet de masse des régimes autoritaires (ne riez pas) l’armée française veut montrer qu’elle est prête et surtout qu’elle n’est pas seule. »
« Alors que la menace gronde aux portes de l’Europe » ! Quelle menace ? Celle sans doute qui germe dans l’esprit malade de quelques généraux de salons en mal d’une gloire putative. Personne ne menace l’Europe ! Et encore moins la France !
Fête nationale, le défilé du 14 juillet 2026 se place de surcroît sous la thématique du « Réveil stratégique de l’Europe ». Un défilé qui était jusqu’alors une grande célébration de la liberté et de l’égalité, et qui n’est plus désormais qu’une zone interdite à la population française. Alors certes, les familles des militaires présents dans le défilé auront sans doute la permission d’y assister, mais ce n’est pas eux qui vont prendre le risque de se lever contre « l’autorité ». Un certain nombre de personnes seront aussi là pour « faire la claque ». Mais les français, les vrais, ceux qui à chaque apparition ne font que clamer leur juste colère en huant allègrement Emmanuel Macron, eux sont interdits de séjour et tenus bien loin à l’écart. Il ne faudrait pas entacher la présence de Volodymyr Zelensky, d’Ursula von der Leyen, et du général américain Alexus G. Grynkewich, chef des troupes américaines en Europe et commandant suprême des forces alliées en Europe de l’Otan, en leur montrant la réalité.
Mais le pire est peut-être la présence des membres de la « coalition des volontaires ». 35 pays qui se tiennent prêts, en cas de cessez-le-feu durable entre la Russie et l’Ukraine, à offrir des garanties de sécurité à cette dernière. Ce sont donc potentiellement 35 chefs d’État et/ou représentants de gouvernement étrangers qui pourraient assister au défilé au côté d’Emmanuel Macron, et autant d’armées représentées dans le défilé avec notamment le bataillon multinational de l’Otan en Roumanie et le 501eme régiment de chars de combat bataillon multinational de l’Otan en Estonie.
Comme chaque année, c’est la Patrouille de France qui ouvrira le défilé aérien. Mais cette fois-ci, les neuf Alpha Jet tricolores seront encadrés par deux Mirage 2000 ukrainiens. En tout 78 avions de l’armée de l’Air et de l’Espace, 22 de la Marine nationale, 2 de l’armée britannique, 4 de l’armée allemande, 2 de l’armée ukrainienne, 1 de l’armée grecque et 1 de l’armée suédoise, se partageront le ciel français.
Les avions seront équipés pour la première fois d’armements, soi-disant fictifs, avec bombes et missiles. Le tout devant envoyer l’image de « solidarité stratégique ». Une « solidarité stratégique » qui ressemble plutôt comme deux gouttes d’eau à une manipulation mentale et une préparation des esprits à une entrée en guerre contre la Russie. A tel point que la question se pose : ce défilé signera-t-il les prémices d’une déclaration de guerre de la France et de l’UE envers la Russie début 2027 ?
Tout est fait pour symboliser une armée française prête au combat, du moins dans les rêves les plus fous des faucons de l’Otan !
Les troupes à pied défileront en même temps que les hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de terre, permettant de « mettre en valeur la géographie du champ de bataille » où les opérations aéroterrestres sont la norme.
La 2eme brigade blindée défilera avec trois blocs bien distincts avec les unités de mêlée (infanterie, cavalerie), d’appui (artillerie, renseignement, génie, cyber) et de soutien (logistique, maintenance, santé). Même le patch du défilé, que porteront tous les militaires, sera plus « opérationnel » avec des couleurs rappelant le nuveau camouflage rabiolage multi-environnement.
Outre les troupes déployées en Estonie et en Roumanie, les réservistes seront également présents, avec ceux de la SNCF – qu’il faut bien préparer ainsi intellectuellement au passage des trains de chars et d’armement – et du groupe Airbus. Le défilé se terminera par un tableau représentant « l’engagement de la jeunesse » que l’on devrait plutôt qualifier « d’envoi de chair à canon ». Et comble d’ignominie, ce n’est plus l’Hymne national français qui clôturera le défilé mais l’hymne européen, nous signifiant ainsi définitivement que la France des valeurs traditionnelles est morte et bien morte, pour laisser la place à un régime autoritaire qui se rapproche plus du régime hitlérien qu’à celui d’une démocratie.
La version officielle de la propagande d’état du ministère des Armées nous dit que cette année, « le défilé se veut une démonstration pédagogique visant à illustrer de façon schématique la géographie du champ de bataille avec, pour la première fois, une interaction entre les troupes au sol et l’appui aérien, présentant ainsi un spectre capacitaire complet. En effet, sur le champ de bataille, l’organisation des forces armées repose sur une structure hiérarchique et fonctionnelle optimisée pour une coordination efficace entre les troupes terrestres, navales et aériennes. »
Traduction… lorsque vos enfants seront envoyés en Ukraine sous le prétexte de défendre les valeurs européennes pour y être sacrifiés dans le chaudron face à l’armée russe ; ils ne pourront que mourir sur le champ de bataille aux ordres de quelques commandants aveuglément inféodés au pouvoir.
Quant à la soi-disant Coalition des volontaires, qui réunit 35 pays « souhaitant fournir à l’Ukraine des garanties de sécurité robustes qui doivent lui permettre de régénérer ses forces et dissuader toute nouvelle offensive russe … visant à garantir une paix juste et durable pour l’Ukraine et l’intégralité du continent européen », elle donne plutôt à penser aux pensionnaires d’un asile d’aliénés qui négligent un détail et non des moindres :
Si en apparence la Russie a « envahie » l’Ukraine le 24 février 2022, il ne faut pas oublier que dans la véracité des faits cet acte faisait suite à l’agression permanente qui a suivi l’affaire du Maîdan, l’incendie en mai 2014 de la maison des syndicats d’Odessa, et les exactions colossales dont Kiev s’est rendu coupable vis-à-vis des populations du Donbass. Sans oublier la préparation des troupes massées à la frontière des républiques indépendantes pour favoriser la destruction de la Russie. Autant de faits bien réels, qu’en France il est interdit d’évoquer.
Mais fondamentalement QUI a commencé ?
Parce que sans les plans des USA et de l’UE visant à démembrer la Russie nous n’en serions pas là.
Sans la fourniture incessante d’armes à longue portée à Kiev, cette guerre serait terminée depuis longtemps.
Souvenons-nous que lors des accords de Minsk 1 et Minsk 2 QUI s’est véritablement fait avoir ? C’est Vladimir Poutine. Puisque dans ces accords la France et l’Allemagne garantissaient un modus vivendi que souhaitait la Russie qui n’avait absolument pas l’objectif d’envahir le Donbass. La seule chose que demandait Vladimir Poutine c’était la protection des populations russophones et rien d’autre ! Vladimir Poutine n’a commis qu’une seule erreur : faire confiance. Vladimir Poutine n’est pas Hitler. Il est seulement victime de sa candeur face aux occidentaux : François Hollande et Angela Merkel qui lui ont effrontément menti !
La Russie ne nous menaçait pas. Avant 2022, la France en était même le premier partenaire économique et Vladimir Poutine avait rejoint le G7 devenu pour l’occasion le G8.
Même Donald Trump ne s’y est pas trompé en déclarant récemment au site Axios : « On aurait dû conserver le G8. Il n’y aurait probablement pas eu de guerre entre la Russie et l’Ukraine si on l’avait fait. Mais [l’ancien président des États-Unis Barack] Obama ne voulait pas voir [le dirigeant russe Vladimir] Poutine y participer. Je pense qu’un ou deux autres dirigeants non plus. Ils voulaient exclure Poutine. Avant, c’était le G8, et il aurait été bien mieux que tout reste ainsi ».
A travers ce défilé de la honte, la France est placée par ses dirigeants actuels dans une attitude d’approbation quasi officielle du passé honteux de référence nazi et du présent malsain de l’armée ukrainienne. La fonction première d’un symbole est de communiquer une information, une volonté, en faisant l’économie des mots à travers des images. Le défilé du 14 juillet devrait être le symbole de l’honneur de notre armée, de la démocratie et de la liberté, et non pas une célébration éclatante du retour du nazisme.
Valérie Bérenger
Les militaires français sont complices d’un président et d’un gouvernement de vendus, de destructeurs de la France ! Les militaires ne sont pas tous d’accord avec ces nazis qui nous gouvernent. Je serai vraiment heureux de voir Non militaires présenter les armes » crosse en l’air » que risquent ils ? un blame ? une remontrance , c’est jouable !
Lire » se poursuivent «
Alors que ce poursuit les discours des politiciens UE sur le réarmement, sur les menaces venant de la Russie etc…la réalité des choses apparaît beaucoup moins reluisante . Derrière ces annonces les armées UE sont confrontées à beaucoup de problèmes, accumulation des retards , des difficultés techniques et de pénurie fragilisent son appareil militaire. On peut dire que leurs ambitions dépassent leurs moyens dû au sous investissement pendant des décennies, retards industriels ,,pénurie de personnes qualifiées et vieillissement des infrastructures etc….
Donc ,beaucoup d’ambitions mais pas assez de moyens .
C’est triste !